Elevage de Mézilles:Merci pour tout!

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Expo "Mange! - Sandra Muntoni et Guéric Perves interviewés par l'Yonne Lautre

 

YL -Sandra, Guéric,lors d’une expo de vos travaux personnels à Toucy en 2016 , Sylvie Vucic vous propose d’exposer au Phare, à Auxerre.
Comment l’idée du thème vous vient-il à l’esprit ?

 

  • Notre préoccupation quant à l’alimentaire et la condition animale a vraiment démarré, disons en 2013. Cela n’a jamais été une idée de thème, une sorte d’opportunisme artistique, mais un réel engagement, une nécessité qui engage en premier lieu notre condition d’être humain, et en second lieu notre vie d’artistes.
    Comment traduire et restituer, sous quelles formes, dans quel rapport au langage, quelle pistes ouvrir, quels connections activer, quels écueils éviter, etc, c’est cela le travail de représentation.

 

YL -de représentation de quoi ?

 

  • Pas de nos élucubrations égotistes en tout cas ! Plutôt de lignes de force traversées par la notion de perception du monde, d’altruisme, et par les faits concrets de l’impasse alimentaire dûe à la consommation d’animaux. L’humanité moderne se nourrit très mal et en plus fait souffrir les autres espèces, se met en danger en mettant la planète en danger. Nous nous sommes efforcés de rester accessibles et que chacun puisse lire les œuvres, sans imposer les quantités d’informations et de données préalables, et surtout pas verser dans la violence…

 

YL - cette réalisation est tout à fait et complexe et réussie puisqu’à la variété des techniques employées s’ajoutent des partenariats .... de penseurs et philosophes.

 

 

  • Le rendu protéiforme de l’exposition et la présence d’invités et de soutiens se sont fait naturellement. Sylvie Vucic a adhéré à notre proposition d’expo et nous a donné carte blanche, dès le début : c’est notre partenaire et notre soutien premier. Matthieu Ricard a tout de suite « validé » notre travail, puis Florence Burgat, Corine Peluchon, des philosophes attentives au traitement d’artistes sur leur propres enjeux éthiques. Puis l’association L214, dont l’activisme a permis depuis quelques années d’accélérer en France la prise de conscience du cauchemar produit par l’industrie de la viande… Sans oublier La cité des sciences et de l’Industrie, Animalequality, Insolente Veggie, Louis Rigaud.
  • A noter un moment important : la conférence de L214 mercredi 19 avril sur l’alimentation végétale, au Phare à 16h30, 17h…
  • Nous sommes fiers de ces partenariats : les lignes bougent, les volontés s’assemblent, nous ne sommes pas deux « artistes locaux » isolés dans leur délire et leurs fantasmes, perdus dans le pays du « boeuf bourguignon » et du « jambon à la chablisienne » ! Rires HA !HA !HA !
  • Le train de la prise de conscience accroche de plus en plus de wagons, nous proposons cette petite gare au Phare le temps de deux mois, un arrêt qui n’est pas minute.

Rendez-vous mercredi 19 avril au Phare, à 16h30, pour écouter ce que Stanislas Carnino, de L214 a à nous dire sur les enjeux alimentaire actuels.

 

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Journée sans viande

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veganes, revue contreculturelle

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Les éditions La Plage, un des invités de l'exposition

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Un nouvel humanisme

Il est insensé de dire aux végétariens indignés par l'industrie de la viande qu'ils feraient mieux de s'occuper de l'humain, alors que...

 

 

 

...la production/consommation de viande accapare quasiment les ¾ des terres cultivables, 30 % des terres émergés, s'avère être une des causes majeures de la déforestation, de l'émission des gaz à effet de serre (« Un tiers de l'effet de serre est dans notre assiette » dit Claude Aubert ), de la pollution des ressources en eau...

 

 

 

… et tout cela pour l'appétit d'une petite portion de l'humanité, alors que des millions de tonnes sont gâchées chaque année...

 

 

 

...alors que plus d'un milliard d'êtres humains ont faim...

 

 

 

...alors que toutes ces cultures destinées à l'alimentation des animaux d'élevage pourraient nourrir une grande partie de l'humanité, et avec une meilleure qualité nutritionnelle et énergétique...

 

 

 

Alors qu'on cesse de dire aux végétariens qu'ils ne sont pas des humanistes, car c'est tout le contraire.

 

 

 

Pour aider à se faire une idée de l'ampleur du phénomène, encore d'autres données : l'humanité additionnée aux animaux d'élevage représente 90 % de la biomasse terrestre...il y aura bientôt 36 milliards d'animaux de consommation pour 10 milliards d'humains...

 

 

 

Alors, qu'un représentant du lobby de la viande vienne nous persuader qu'il n'y a pas d'autre monde possible pour nos enfants... qu'il n'y a pas d'autre possibilité pour l'humanité que de transformer la terre en une vaste usine à viande, un « éternel Treblinka » (Richard Patterson).

G.P

 

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La pollution humaine a atteint les plus grandes profondeurs des océans

 

 

 

L’équipe de Jamieson a utilisé un module de descente benthique pour placer des pièges appâtés dans la fosse des Mariannes dans le Pacifique et dans la fosse de Kermadec, près de la Nouvelle-Zélande.

 

 

 

source

Selon de nouvelles recherches, des “niveaux extraordinairement élevés” de polluants se sont accumulés dans les crustacés vivant dans les plus profondes fosses océaniques du monde.

 

Image d’entête : une cannette de bière reposant à 3 780 m de profondeur au lieu-dit Enigma Seamount dans la fosse des Mariannes (NOAA Office of Ocean Exploration and Research/ Deepwater Exploration of the Marianas).

Une étude menée par Alan Jamieson de l’Université d’Aberdeen en Écosse révèle que les concentrations de contaminants à des profondeurs de 10 000 mètres dans les fosses étaient “considérablement supérieures à celles documentées dans les régions voisines d’industrialisation lourde”.

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Biomasse anthropique

Selon Science et Vie (numéro 1139 du mois d’août 2012, page 86), il y a 10 000 ans, la biomasse cumulée des animaux d’élevage et des êtres humains représentait 0.1 % de la biomasse totale des mammifères terrestres.

Aujourd’hui, les animaux d’élevage en constituent 60 %, et si l’on ajoute les 7 milliards d’humains, le chiffre s’élève à 90 %.

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Nounours en fourrure animale : une marque française fait scandale

L’industrie du luxe n’en avait pas assez de tuer pour abreuver le marché de sacs à mains et autres vêtements en peau. Voilà qu’elle élargit désormais le marché en proposant des peluches de luxe en fourrure véritable. La marque française « Histoires de bêtes » (…) propose en effet des ours en peluche confectionnés au prix de la vie de vrais animaux. Une découverte qui passe mal, alors que nous révélions il y a quelques jours la façon monstrueuse dont cette même industrie fait littéralement la peau aux crocodiles.

Des « Histoires de bêtes » qui finissent mal

Vendre la peau de l’ours après l’avoir tué ? Pas de souci pour cette marque de luxe française qui propose divers articles confectionnés en France à partir de « matières premières d’exception ». Spécialisée dans la confection de peluches haut de gamme, « Histoires de bêtes » propose des peluches pour enfants réalisées directement à partir de l’épiderme d’animaux. Pour 1800 euros, faute d’acquérir bonne conscience, vous pourrez donc offrir au petit dernier de la famille un ours ou un lapin rembourré dont vous devrez la douceur à la mort de plusieurs animaux bien réels.

Car si cette marque propose des peluches avec un « supplément d’âme et de douceur » (ça ne s’invente pas), c’est bien qu’elle utilise pour leur confection de véritables animaux à qui elle ôte vie et fourrure de manière industrielle. Lapins, visons et ragondins encagés sont utilisés pour réaliser ces peluches hors de prix dont l’indécence transparaît jusque dans les moindres détails (le nez des dites-peluches étant réalisé à partir de cuir de crocodile, sic). On peut légitimement se demander quelle tête fera votre enfant quand vous lui expliquerez les conditions qui ont permis la confection de son doudou préféré…

La marque a depuis tenté d’apaiser la polémique sur son site de façon peu convaincante, avançant l’argument selon lequel les élevages français bénéficieraient de conditions meilleures que les élevages étrangers… On peine à croire qu’une entreprise qui a fait de la mort son fond de commerce diffère grandement des autres, quand bien même elle se fournirait localement. Les images qui existent en la matière font froid dans le dos tellement la souffrance y est banalisée au prétexte de l’excuse éternelle de l’élevage.

Image : Histoiresdebetes.com
Image : Histoiresdebetes.com

Un exemple de plus d’une industrie déshumanisée

Si au lendemain des fêtes de fin d’année la médiatisation de la marque vient faire grincer des dents de par l’accablante ironie de son offre, il nous faut rappeler qu’elle n’est pas la seule à faire son beurre sur un commerce inhumain et cruel. De grands noms du luxe, comme LVMH — mais ça n’est pas là le seul — entretiennent aujourd’hui encore un marché assis sur les millions de cadavres d’animaux tués pour leur fourrure ou leur peau.

Récemment, une enquête réalisée par PETA sur les fermes de crocodiles présentes au Vietnam, auprès desquelles la marque de Bernard Arnault s’est longtemps ­— et continuerait peut-être encore — de s’approvisionner, révèle les conditions atroces dans lesquelles les reptiles sont élevés et tués. Une mort qui n’a d’autre but que de pouvoir proposer à la vente des biens coûteux car perçus comme rares, ou comment les égos et la vénalité justifient encore le massacre de milliers d’animaux. Face à la polémique, les marques prétendent changer de fournisseur, estimant sans l’exprimer qu’il est possible d’élever et tuer de manière industrielle sans souffrance, dans la joie et la bonne humeur.

Depuis des années, des associations de défense de la vie animale continuent de se battre contre ce fléau dont l’origine n’est qu’humaine : l’offre existe car des acheteurs sont en demande et que les lois l’autorisent. Un travail de longue haleine, lorsque l’on sait que chaque année, ce sont toujours plusieurs millions d’animaux qui sont élevés dans le seul but de nourrir ce commerce (plus de 50 millions d’animaux par an, si l’on en croit les associations). Peut-on vraiment prétendre vivre dans un monde en paix si nos modes de production sont d’une violence inouïe envers des êtres de chair et de sang ?

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Insolente Veggie

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Résumé de "Un éternel Treblinka", de Charles Patterson, par Emmanuelle Hubaut

 

Cet ouvrage est l'œuvre d'un Docteur en Histoire à l'Université Columbia de New York et c'est à ce titre qu'il nous raconte à travers l'histoire de l'humanité notre rapport avec les animaux, et au-delà de celui-ci avec les plus faibles ou ceux que l'on a opprimés (les esclaves, les noirs, les juifs, les femmes, les handicapés, etc.). Il a également écrit des ouvrages sur la Shoah et sur le mouvement des droits civiques aux Etats-Unis.

L'auteur défend la thèse selon laquelle l'oppression des animaux sert de modèle à toute forme d'oppression. Il rappelle le mot d'Adolf Hitler: "Celui qui ne possède pas le pouvoir perd le droit à la vie" et nous fait comprendre que le processus d'anéantissement de l'opprimé commence par sa "bestialisation" afin de rendre celui-ci possible.

Dans un style limpide, Charles Patterson décrit dans son premier chapitre l'histoire de la grande division entre l'humain et les autres animaux et l'émergence

du concept "homme" pour qui la force fait loi.

La domestication des animaux a commencé il y a environ 11.000 ans au Proche-Orient. Pour parvenir à ses fins et rendre les animaux plus dociles, l'homme utilise la castration.

L'auteur fait état de nombre de techniques cruelles utilisées encore de nos jours, y compris par les lapons et les touaregs par exemple et pas uniquement dans nos élevages industriels.

L'histoire de la domestication des animaux est associée à l'image de la voie de l'homme vers la civilisation. On l'associe rarement avec la cruauté des techniques employées pour y parvenir. A dater de cette époque, s'opère une transformation de la vision qu'ont les humains des animaux. Dans les sociétés de chasseurs-cueilleurs, il existe un sentiment de parenté entre humains et animaux, reflété dans le totémisme et les mythes qui représentaient des animaux ou des créatures mi-animales, mi- humaines. Les animaux chassés vivaient libres du contrôle humain, jusqu'à ce qu'ils soient traqués et tués. Le principal mécanisme d'adaptation employé par les humains fut l'adoption d'une opinion: ils étaient distincts des autres animaux car ils étaient moralement supérieurs à eux. Les relations des humains avec les autres êtres devinrent ce qu'elles sont aujourd'hui: domination, contrôle et manipulation.

 

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Réduire sa consommation de viande à un jour par semaine peut faire la différence...

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Exposition MANGE!?le Grand Gâchis Parmentier!

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Comment nourrir tout le monde?

Denis van Waerebeke et Sabrina Massen.

La logique et l'absurde en 9' d'animation pédagogique

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Copier-cloner, de Louis Rigaud - 4 minutes d'intelligence graphique

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Développement durable

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"Manifeste Animaliste -Politiser la cause animale", de Corine Pelluchon

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"Manifeste animaliste" de Corine Pelluchon

« Animalistes de tous les pays, de tous les partis et de toutes les confessions, unissez-vous ! » Tel est l'appel de la philosophe Corine Pelluchon... Mais qu'est-ce qu'être animaliste ?

Un élevage de cochon à Schwerdorff
Un élevage de cochon à Schwerdorff  Crédits : PIERRE ANDRIEU - AFP

Comment sensibiliser et faire entrer la cause animaliste dans nos enjeux politiques sans culpabiliser les uns de ne pas être végétariens ni les autres de travailler grâce à une économie fondée sur l'exploitation des animaux ? Innovation, reconversion, transition, Corine Pelluchon nous donne des éclairages et des propositions concrètes pour penser le nouvel âge de la cause animale.

Le texte du jour

« Pourquoi la rencontre d'un chien perdu, dans une de nos rues tumultueuses, me donne-t-elle une secousse au cœur ?

Pourquoi la vue de cette bête, allant et venant, flairant le monde, effarée, visiblement désespérée de ne pas retrouver son maître, me cause-t-elle une pitié si pleine d'angoisse, qu'une telle rencontre me gâte absolument une promenade ?

Pourquoi, jusqu'au soir, jusqu'au lendemain, le souvenir de ce chien perdu me hante-t-il d'une sorte de désespérance, me revient-il sans cesse en un élancement de fraternelle compassion, dans le souci de savoir ce qu'il fait, où il est, si on l'a recueilli, s'il mange, s'il n'est pas à grelotter au coin de quelque borne ?

Pourquoi ai-je ainsi, au fond de ma mémoire, de grandes tristesses qui s'y réveillent parfois, des chiens sans maîtres, rencontrés il y a dix ans, il y a vingt ans, et qui sont restés en moi comme la souffrance même du pauvre être qui ne peut parler et que son travail, dans nos villes, ne peut nourrir?

Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ? Pourquoi toutes les bêtes de la création sont-elles mes petites parentes, pourquoi leur idée seule m'emplit-elle de miséricorde, de tolérance et de tendresse?

Pourquoi les bêtes sont-elles toutes de ma famille, comme les hommes, autant que les hommes? »

Emile Zola, L’amour des bêtes, article paru dans Le Figaro, 24 mars 1896, repris dans Nouvelle campagne [1896]

Référence musicale

Arnaud Rebotini, American moonshine

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Photographies des ravages industriels vus du ciel

Photographe et scientifique, J. Henry Fair propose une série impressionnante de clichés mettant en avant les dégâts causés à l’environnement par les êtres humains. Fruit de 15 ans de travail, il révèle ainsi les atteintes multiples et systématisées provoquées à la nature par les industries qui alimentent nos consommations quotidiennes.

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60 000 poules à sauver de l'abattoir : en Belgique, un défi exemplaire !

Toutes ces bêtes sont proposées à l'adoption. Plus il y aura de monde au courant de cette opération, plus les chances de succès seront grandes.

En Belgique, des militants de la cause animale se sont lancé un superbe défi : sauver 60 000 poules de l’abattoir en dix jours seulement ! Lumière sur une initiative remarquable et plus que symbolique.

Ce surprenant sauvetage a lieu actuellement dans la région liégeoise. Là-bas, une ferme a pour projet d’envoyer ses 60 000 pondeuses à l’abattoir. Raison invoquée : elles ne pondent plus assez… Seulement voilà, c’était sans compter sur l’opiniâtreté d’hommes et de femmes décidés à tout faire pour sauver ces bêtes.

 

Leur idée ? Proposer ces 60 000 poules à l’adoption ! En accord avec le propriétaire, elles sont disponibles à qui veut pour la somme de 3€. Seule condition : s’engager à respecter les animaux en signant une charte. Solange T’Kint, de l’association Suppression des expériences sur l’animal s’est exprimée dans les colonnes de LaLibre.be :

« Il s’agit globalement de s’engager à ne pas tuer la bête, à bien la nourrir, à l’entretenir, (…) à les traiter avec douceur, à veiller à leur sécurité et à leur santé et à les garder en vie jusqu’à la fin de leur existence. »

Ce deal entre les militants, le propriétaire des poules et les adoptants peut surprendre. Pourtant, ce n’est pas la première fois qu’une telle opération a lieu :« En Flandre, nous sommes déjà intervenus pour une exploitation de 140 000 poules. »

Il faut dire que, chez les exploitants de poules de batterie, cette pratique est assez courante. Après un an et demi d’existence, les bêtes ne sont plus considérées assez rentables et finissent habituellement à l’abattoir…

 

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Mousse au chocolat sans oeufs (aquafaba), de chez Tambouille&Délices

Que peut-on monter en neige sans utiliser d'oeufs? Réponse: le jus de poids chiches -même densité, saveur neutre.

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Recette hamburger végétal

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Position officielle de l’Association americaine de diétetique au sujet de l’alimentation végétarienne (2009)

Résumé:

 

La position de l’Association américaine de diététique est que les alimentations végétariennes (y compris végétaliennes) bien conçues sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies. Les alimentations végétariennes bien conçues sont appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs.

 

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Anthropocène

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EXPOSITION "MANGE!? LE GRAND GÂCHIS PARMENTIER"

Rendez-vous pris au PHARE, Auxerre, pour une première présentation de notre travail. Informatif, ludique, interarctif.

Du 6 mars au 28 avril 2017.

Infos à venir.

 

Préoccupé par les questions convergentes de la condition animale, de la santé humaine et de la situation environnementale à l'échelle planétaire, le collectif SMILTYPO s'est engagé dans une première exposition qui veut rendre compte de ces trois dimensions d'une même impasse, où l'alimentation carnée prend inévitablement une responsabilité centrale.
Qu'on aborde le sujet sous l'angle éthique, sanitaire ou écologique, il s'agit donc de poser les éléments d'une remise en question profonde de notre mode d'alimentation et, bien sûr, de la perception du monde qui l'a rendu possible.

 

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Recette tarte au chocolat speculos orange par Lloyd Lang

Testée et approuvée, oh oui, approuvée!Simple de conception, et terriblement efficace...

"Vous en reprendrez? Non, je vais en faire une autre..."

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Recette de la terrine végétale façon foie gras, par 100 % végétal.com

Pour 8 personnes
 
100 g de marrons au naturel • 200 g de Tofu Soyeux (ici Soy)  60 g de Tofu Nature (ici Soy)
 4 c à s d’huile de noix  40 g de shiitakés poêlés  3 c à s de miso blanc (ici Lima)
1/4 de c à c de poivre noir moulu • 1/4 de c à c de muscade moulue
1/2 c à c de graines de coriandre moulues 1/8 de c à c de clous de girofle moulus
1/2 c à c de sel  60 ml d’armagnac • 100 ml d’eau
100 ml de crème Soja Cuisine (ici Soy) • 2,5 c à c d’agar-agar
__________________________
• Emietter les marrons et les tofus et mixer (au mixeur plongeant) avec l’huile, les shiitakés et le miso. 
 Ajouter les épices et le sel, mixer de nouveau. 
 Dans une casserole faire chauffer l’armagnac quelques minutes pour évaporer l’alcool. Mélanger à part l’eau, la crème Soja Cuisine et l’agar-agar. 
• Verser sur l’armagnac et porter à ébullition en mélangeant au fouet, cuire 2 minutes et verser sur la première préparation. 
• Bien mixer et répartir dans des moules, terrines, bocaux ou cercles en métal. Laisser tiédir puis faire reposer au frais 1 à 2 h. 
• Servir tranché avec des toasts chauds, quelques fruits ou confit d’oignon, de figues. 
 Peut être légèrement poêlé pour être plus fondant.
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L'adieu à la viande -merci Aymeric Caron

Les tenants du "terroir" et les représentants de la "viande sont vraiment mal préparés à affronter leur "ennemis", ces fameux empêcheurs du système, ces pauvres écolo végétariens militants  de la cause animale. "On va se les bouffer". Non, ils vous ont bouffé tout cru. Ils sont sur-préparés, leurs dialectique est affutée...

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De la dévoration

Le problème n'est finalement pas de manger les animaux ou non. Le problème , c'est la dévoration du monde. GP

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Droits Des Animaux- Entretien Avec Richard David Precht

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Propos d'André Méry, de l'Association Végétarienne de France

interview, par Ruth Stegassy

(émission Terre à Terre de France Culture 2010)

 

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Quelques citations pour repenser notre rapport à la nature

Le combat fait rage entre les nouveaux modernes, les refaçonneurs rassemblés sous l'étendard de l'éco-moderniste, et les terriens.

Les premiers ont acquis des droits de propriété et d'usage de siècles en siècles sur la nature et pensent que la Terre leur appartient. Les seconds savent qu'ils appartiennent à la Terre.

"La nature peut être considérée comme cette part de réalité que nous n'avons ni créée, ni conçue; Nous devons cesser d'absorber et d'avaler tout ce qui nous entoure comme d'inconscients macrophages. (...)Nous devons mettre un terme au délire tyrannique dans lequel les fantasmes de la modernité nous ont engagés.(...)LA reconnaissance de cette extériorité serait un premier pas vers une conception de la conservation de la biodiversité qui puisse transformer l'arrogance humaine en une posture d'humilité."  Virginie Maris - chargée de recherche en philosophie de l'environnement au Centre d'Ecologie Fonctionnelle de Montpellier.

 

"Le problème n'est pas un problème technologique. Le problème n'est pas un problème de dioxyde de carbone. Le problème n'est pas un problème du réchauffement de la planète. Le problème n'est pas un problème de déchets. Toutes ces choses ne sont que les symptômes du problème.

Le vrai problème est la manière dont nous pensons. Le problème est fondamentalement un problème de culture.' Thom Hartmann

 

"La loi ne change pas les coeurs, mais elle peut mettre un frein à ceux qui sont sans coeur." Martin Luther King

 

"Reconnaître le crime d'écocide afin de garantir la sûreté de la planète" End Ecocide on Earth

 

"On ne change jamais les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, il faut élaborer un nouveau modèle qui rende le modèle existant obsolète." Richard Buckminster Fuller

 

"L'univers n'est pas une collection d'objets mais une communion de sujets." Thomas Berry

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"Le végétarisme sauvera -t'il le monde?"

Magnifique travail des jeunes scientifiques de curieuxdesavoir.com, sur l'impact planétaire des régimes carnés et végétariens, riche en graphiques lisibles et attractifs. Je tiens à préciser qu'ils ne prêchent pour aucune "paroisse". GP

 

La production de nourriture est responsable de 19 à 29% des émissions des gaz à e et de serre1, ces gaz à l’origine du changement climatique actuel2 et dont les plus importants sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O). Ces gaz à e et de serre sont émis tout au long de la chaîne de production : le transport, l’utilisation de fertilisants, mais aussi la déforestation. Outre leur rôle dans le changement climatique, les émissions de gaz à e et de serre d’origine humaine mettent en relief les besoin d’énergies et l’impact global de notre production d’aliments...

 

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Le végétarisme sauvera -t-il le monde?
Le végétarisme sauvera-t-il le monde ?
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Les défenseurs des animaux lancent un Manifeste pour peser dans le débat présidentiel

Des associations de défense des droits des animaux ont présenté le manifeste « Animal politique ». Entouré de figures médiatiques comme Matthieu Ricard, le collectif a expliqué vouloir porter la question de la condition animale dans le débat public en interpellant les candidats à l’élection présidentielle.

  • Paris, reportage

« La question de la condition animale, les politiques s’en fichent. Ils la balayent d’un coup de poignet. » Ce constat, c’est une députée socialiste qui le fait. Geneviève Gaillard tente de mobiliser sur le sujet dans les couloirs parlementaires depuis son premier mandat, en 1997 : « Nous ne pouvons plus considérer que les animaux ne sont pas doués de sensibilité. Pour leur donner une place dans notre droit, nous avons vu le besoin de fédérer les associations de défense des droits des animaux », explique à ses côtés sa collègue la députée écolo Laurence Abeille.

Pour une fois, la question mobilise. Dans la salle de conférence du grand hôtel parisien se serrent militants, journalistes et personnalités venues en soutien. L’actrice Hélène de Fougerolles, le journaliste Allain Bougrain-Dubourg ou encore la dessinatrice Luce Lapin ont fait le déplacement. Ce mardi 22 novembre, un collectif de 26 ONG de défense des droits des animaux présentait son manifeste de 30 propositions intitulé « Animal politique ». Objectif : faire émerger la question animale dans le débat public.

« Après l’abolition de l’esclavage ou le vote des femmes, il faut se demander : quel grand pas reste-t-il à faire pour l’humanité ? intervient le moine bouddhiste Matthieu Ricard, soutien du collectif. 120 millions d’animaux sont tués chaque heure pour les besoins de l’humanité. »

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"Faut-il être végétarien", par Claude Aubert

Entretien avec Claude Aubert, ingénieur agronome, co-auteur de "Faut-il être végétarien ?", dans l'émission disparue de Ruth Stégassy "Terre Vivante". d'octobre 2008. Toujours aussi d'actualité. Un Grand Merci à http://terreaterre.ww7.be pour avoir eu la vigilance d'archiver ces émissions.

Une bonne synthèse sur les dommages environnementaux liés aux mécanismes de l'industrie de la viande. Nous ne sommes pas en accord pour autant avec sa conclusion qui, malgré sa démonstration incitant à un végétarisme écologique, ne remet pas en question la consommation de viande.

L'émission date de 2008. Les lignes ont bougé et la dimension éthique, qui ne semble pas lui importer, est devenue aussi importante dans la posture végétarienne que la dimension écologique et sanitaire.

SM & GP

 

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Faut-il être végétarien? Claude Aubert
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Discours prononcé lors de la marche pour la fin du spécisme (à Genève le 27.08.2016)

Discours écrit et prononcé par la co-présidente de l'association 269Life Libération Animale lors de la marche pour la fin du spécisme à Genève le 27.08.2016 (tous droits réservés) :
“ Bonjour à toutes et à tous,
J’aimerais commencer par vous lire un article fondamental du Code pénal français (qui a son équivalent suisse), l’article 212-1, qui précise que : « La déportation, la réduction en esclavage ou la pratique (...) de la torture ou d’actes inhumains, inspirées par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux et organisées en exécution d’un plan concerté à l’encontre d’un groupe de population sont punies de la réclusion criminelle à perpétuité. » Il est le reflet d’une société qui condamne moralement et juridiquement le fait qu’un être humain puisse asservir et tuer son semblable en invoquant des idéologies oppressives. Il semble être le reflet d’une société « juste » fondée sur le respect du principe d’égalité. Pourtant, chaque jour et partout dans le monde, il est bien des êtres vivants, des êtres sensibles et sociaux, des êtres qui tiennent à leur vie, auxquels nous infligeons ces violences et crimes en toute impunité. Mais parce qu’ils n’ont pas la chance de faire partie du petit cercle privilégié qu’on nomme « l’humanité », parce qu’ils ne nous ressemblent pas physiquement, parce qu’ils ne parlent pas le même langage, parce qu’ils ne poussent pas toujours de cris audibles pour l’oreille humaine, nous ignorons leur intérêt à vivre et nous les transformons en « biens appropriables », en « marchandises ».

Ces êtres que nous malmenons dans l’indifférence générale et avec la complicité de la loi et de la culture, ce sont les « animaux non humains ».

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Discours prononcé devant le siège d’INTERBEV à Paris - 31.10.16

Discours écrit et prononcé par Tiphaine Lagarde au nom et pour le compte de l’association 269Life Libération Animale (Tous droits réservés) :
“ L’association 269Life Libération Animale est ici aujourd’hui pour dénoncer l’exploitation et l’oppression dont sont victimes les animaux dans notre société, une injustice sur le dos de laquelle le lobby de l’élevage et de la « viande » représenté par INTERBEV, se fait des milliards d’euros de profits.
Malgré nos demandes, les dirigeants de ce puissant syndicat devant lequel nous nous tenons aujourd’hui ont refusé de nous rencontrer, de nous répondre et surtout d’apporter des justifications au “carnisme”, idéologie qu’ils défendent en faisant l’apologie de la viande.
Car oui, ils ont bien du mal à justifier autrement que par la quête du profit leur activité et surtout à l’heure où une résistance se fait entendre, à l’heure où des penseurs de tout bord remettent en question cette vision passéiste qu’on appelle l’humanisme et qui voudrait que notre condition humaine nous donne le droit de vie et de mort sur les autres animaux, à l’heure où un véritable mouvement pour l’égalité se fait entendre, à l’heure où nul ne peut prétendre ignorer la souffrance qu’on inflige à des millions d’êtres sensibles dans les élevages et les abattoirs.
Mais nous avons choisi de venir quand même INTERBEV à quelques mètres de tes bureaux, bien loin des élevages sordides dont tu fais la promotion et présente une vision mensongère. Nous sommes là aujourd’hui parce que non content de défendre un secteur mortifère et assassin, voilà que tu viens maintenant répandre jusqu’à nos écoles, jusqu’à l’oreille de nos enfants, ton flot de mensonges honteux. Voilà que tu viens inculquer aux enfants ta savante propagande pour leur faire croire que le sang des animaux qu’ils admirent dans les histoires et qu’ils cajolent contre leur coeur doit nécessairement couler pour remplir leur estomac.
De force tu aimerais leur faire perdre cette affection si naturelle que chaque enfant développe pour les animaux.
De force tu aimerais briser ce mouvement qui murmure que l’humain ne devrait pas s’ériger en espèce supérieure, tu aimerais qu’on ne dise pas aux enfants que ce qui se trame dans les abattoirs est un désastre moral.

Pourtant les enfants ont le droit de savoir comme chacun de nous. Leur jeune âge n’en fait pas des incapables à qui il faut présenter une vision tronquée de la réalité. Nous ne laisserons pas les puissants lobbies de l’exploitation animale endoctriner nos enfants pour en faire de futurs consommateurs aveugles.

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Livre : Collectif -Des Droits pour la Nature

Livre co-écrit dans le cadre du troisième Tribunal Internationnal des Droits de la Nature, Paris, décembre 2015, parallèlement à la COP21.

Extrait quatrième de couverture:

"Ce livre propose des évolutions du droit internationnal pour que soit pris en compte la réalité des excès de notre monde industrialisé.

Cela implique de faire du vivant un sujet de droit. C'est donc aussi une révolution philosophique du droit qui est proposée par les contributeurs de ce livre."

Leonardo Di Caprio à l'ONU

L'urgence de changer, face au dérèglement climatique engendré par l'activité destructrice de notre civilisation technologique. (extrait du film documentaire "Before the Flood".

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10 mensonges sur l'expérimentation animale

Beaucoup de chercheurs qui pratiquent l’expérimentation animale, ainsi que les autorités ou les particuliers
qui les soutiennent, défendent cette pratique avec des affirmations péremptoires. Mais affirmer n’est pas

prouver. Si vous souhaitez discuter avec eux, voici de quoi réfuter leurs « arguments ».

Hélène  Sarraseca

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lancement du Parti animaliste

Actions de lobbying

 

L’un des principaux objectifs d’Antidote Europe : faire adopter des méthodes fiables pour l’évaluation de la toxicité des produits chimiques

Antidote Europe a élaboré un Programme de toxicologie scientifique et ne cesse d’alerter les autorités et les responsables politiques sur la nécessité de recourir à des méthodes de tests fiables pour l’homme. Ce Programme, pour résumer, consiste en une approche nouvelle, rapide et peu onéreuse de la toxicogénomique.

De façon plus générale, nous alertons sur le risque que pose l’utilisation de données obtenues sur des animaux pour le développement de thérapies pour l’homme.

 

 

 

Le 14 novembre 2016, nous étions présents à la réunion de lancement du Parti animaliste, que nous remercions pour son invitation. Outre les fondateurs du parti français, l’événement accueillait des élus et des dirigeants d’autres partis pour les animaux aux Pays-Bas (une eurodéputée et une sénatrice), en Allemagne, en Espagne, au Portugal et au Royaume Uni. Une cinquantaine de personnes étaient présentes, dont l’actrice Hélène de Fougerolles, la philosophe Corine Pelluchon, des représentants des médias et, bien sûr, des associations de défense animale. Les sept fondateurs du Parti ont assuré vouloir s’entourer de spécialistes pour chaque aspect de la cause animale et nous avons souligné qu’Antidote serait à leur disposition pour tout ce qui concerne l’aspect scientifique de l’expérimentation animale.

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Ecorchés vifs pour la mode

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Le Sûtra du Coeur de la Prajnâ Pâramitâ

Traduit par Xuanzang, le maître de la loi de la triple corbeille sous la dynastie Tang

 

Lorsque le bodhisattva Maître-en-contemplation pratique la profonde prajñâ pâramitâ, il voit que les cinq agrégats sont tous vides et se libèrent de toutes les souffrances.
Shâriputra, les formes ne sont pas différentes du vide, le vide n’est pas différent des formes, les formes sont le vide, le vide est les formes. Il en va de même des sensations, des perceptions, des constructions mentales et des consciences.
Shâriputra, tous ces éléments ayant l’aspect du vide, ils n'apparaissent ni ne disparaissent, ils ne sont ni souillés ni purs, ils ne croissent ni ne décroissent. C’est ainsi que dans le vide, il n’y a pas de forme ni de sensation, de perception, de construction mentale et de conscience.
Il n’y a pas d'œil, d'oreille, de nez, de langue, de corps ni de mental. Il n’y a pas de forme, de son, d'odeur, de saveur, de tangible ni d'élément. Il n’y a pas de domaine du visuel et ainsi de suite il n'y a pas de domaine de la conscience mentale.
Il n’y a pas d'ignorance et non plus cessation de l’ignorance et ainsi de suite il n'y a pas de vieillesse ni de mort et non plus cessation de la vieillesse et de la mort. Il n’y a pas de souffrance, d'origine, d'extinction ni de chemin. Il n’y a pas de connaissance et pas plus d'obtention puisqu'il n'y a rien à obtenir.
Comme le bodhisattva s’appuie sur la prajñâ pâramitâ, son esprit ne connaît plus d'empêchement et comme il ne connaît plus d'empêchement, il est dénué de crainte. Libéré des méprises et des pensées illusoires, il accède au nirvâna. Comme les bouddhas des trois temps s’appuient sur la prajñâ pâramitâ, ils réalisent l'anuttarâ samyak sambodhi.
Sache donc que la prajñâ pâramitâ est la grande formule magique, la grande formule du savoir, la formule suprême, la formule inégalée qui permet de supprimer toutes les souffrances, elle est vraie et non pas vaine. C'est pourquoi j'enseigne la formule de la prajñâ pâramitâ. J'enseigne ainsi la formule : Gate, gate, pâragate, pârasamgate, bodhi, svâhâ!

 

Référence canon sino-japonais de Taishô : volume VIII, livre 251, p. 848c.

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Extrait du documentaire "La Permaculture, la culture en collaboration avec la nature"

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MC DUVAL "DURABLE"

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Parole de Vanessa Wagner sur le scandale de l'abattoir de Limoge. Pétition de L214

Des foetus sur le point de naître, s’asphyxiant lentement. Jetés dans des bennes à viscères. Des étourdissement ratés, des animaux poussés à coup de chocs électriques.
Un océan de souffrance révélé à l’abattoir de Limoges, le plus grand abattoir public de France. C’est le septième abattoir mis au jour en un an. Les scandales se suivent. La souffrance continue.
Les animaux ont désespérément besoin de nous. Ne les oublions plus, agissons pour eux.

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grande manifestation unitaire contre la "ferme-usine" des milles veaux, à Guéret le 5 novembre

Que veulent-ils nous  vendre?

1000 veaux parqués, gavés aux composés industriels et aux antibiotiques, sans voir la lumière du jour, puis égorgés en pleine conscience après 500 km de transport infernal : C'est ça l'Usine des 1000 Veaux !

C'est ça l'esclavage intensif. Pour le bien de l'Humanité.

Laisser passer c'est dire oui aux programmes du profitalisme.

C'est dire oui aux fermes-usines qui veulent se déployer, s'étendre, prospérer.

Soyons présents le 5 novembre à 13 heure, devant la préfecture de Gueret.

La révolution est en marche. Il n'y a pas d'alternative.

informations: 07 22 35 06 10 (sms uniquement)

                                https://l-pea.org

https://l-pea.org/2016/08/25/5-nov-2016-5e-grande-manifestation-unitaire-contre-la-ferme-usine-des-1000-veaux/
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Matthieu Ricard au meilleur de sa forme

Aberration écologique et sanitaire, scandale moral et éthique de la souffrance animale instituée en système toujours répété, Matthieu Ricard expose les faits avec le bon sens qu'on lui connaît.

Discours d'autant plus dynamique que, face à lui, le journaliste a peine à saisir et se raccroche toujours aux mêmes poncifs. A écouter absolument.

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1/3 des denrées alimentaires gâchées dans le monde chaque année

1/3 des denrées alimentaires gâché chaque année dans le monde, à différents niveaux de la chaîne selon les pays. Les pays industrialisés, par exemple, ont leur plus fort taux de gâchis en fin de chaîne (grande distribution), alors que les pays dits "émergents ont leur point faible en début de chaîne (condition d'élevage...).Mais quand un tiers de la tarte qu'on met sur la table va à la poubelle, qu'on ne dise pas que nous aurons du mal à nourrir toute la famille

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Recette traditionnelle zen du tofu

Du temps (circulaire), de l'énergie, de bonnes dispositions, à ne pas essayer de faire si on n'est pas bien luné. Mais grande classe.

De la place, du temps, du zen, des amis pour goûter...

nstructions de fabrications pour une production de 500 grs de tofu
ou 3 à 5 L de lait de soja + 1 kg de pulpe résiduelle.

    •    500 gr de haricots de soja jaunes entiers biologiques.
    •    50 gr de nigari cristallisé (chlorure de magnésium naturel)

Fournisseur : CELNAT

Rendement :
    •    500 à 600 gr de tofu frais.
    •    1 kg d'okara (pulpe pressée de soja)
    •    3 à 5 l de lait de soja suivant concentration désirée.
Temps de fabrication : 1h. à 1h. 1/2.

 


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Les déchets de l’ensemble de l’industrie agro-alimentaire humaine sert à nourrir les animaux de compagnie

L'utilitarisme ultime, dont la bouffe pour mon chien ou mon chat est la consécration...

 

Alors que nous nous rendons au supermarché en pensant acheter de bons aliments pour nos petits amis, des repas complets et équilibrés vantés par une publicité très attractive, il n’en est rien. Très peu de gens savent ce qu’ils achètent réellement pour leur chien ou leur chat. La composition de ces boites nous laisse volontairement dans un flou artistique indéniable  : « viande et sous-produits de viande (minimum 4% de canard et minimum 4% de dinde), extraits de protéines végétales, poisson et sous-produits de poisson, céréales, minéraux, sucre, additifs… » Mais d’où proviennent ces aliments ? Que signifient réellement les termes « viande et sous produits, extraits, céréales, additifs… » ? Forevergreen à mené sa petite enquête sur un marché qui pèse chaque année environ 35 milliards d’USD au niveau mondial.

Les différentes usines produisant des croquettes et autres aliments pour animaux de compagnie ont comme objectif principal de valoriser, par des profits financiers, les différents déchets de l’ensemble de l’industrie agro-alimentaire humaine. Dans cette approche de nature purement financière, l’aspect de la santé est relégué au second plan et n’a, par conséquent, plus d’intérêt. Les ingrédients ne pouvant plus servir à la consommation humaine prennent ainsi le chemin de l’alimentation de nos animaux de compagnie. Les sources d’approvisionnement sont pour ainsi dire inépuisables et d’autres vont encore être découvertes. Il n’est donc absolument pas étonnant que toutes les grandes marques soient aux mains de grandes sociétés multinationales.
 Animaux malades et viande avariée
La partie carnée, généralement sous la forme de farine de viandes, dont la provenance est occultée, ainsi que les graisses animales entrant dans la composition des croquettes et des boîtes, sont achetées auprès de sociétés d’équarrissage : animaux de fermes malades ayant été traités par des médicaments divers dont des antibiotiques, euthanasiés pour des raisons diverses ou encore en putréfaction. On peut également y retrouver desaliments périmés provenant de différentes grandes surfaces. Pour ne pas perdre de temps, certaines sociétés d’équarrissage ne prennent même pas la peine d’enlever les emballages, souvent sous forme de différentes matières plastiques. Dans certains pays, des chiens et chats, euthanasiés par des vétérinaires, peuvent prendre le chemin de l’équarrissage pour être transformés en farine de viande et en graisse animale.
Becs, plumes, pattes, excréments de volailles ou sabots, peaux, urines, glandes mammaires, tumeurs, matières fécales sont des parties intégrantes des farines de viandes.
Déchets végétaux : maladies et allergies
Dans l’ensemble, la grande partie de la composition des croquettes et des boites est formée de céréales et déchets végétaux variés provenant des différentes usines de transformation. Les céréales contenues dans la nourriture animale industrielle sont deslots déclassés pour la consommation humaine, par exemple à cause de mauvaises conditions de stockage (humidité, moisissures). Ces céréales impropres  à la consommation peuvent provoquer des maladies chez l’animal comme la mycotoxicose(intoxication alimentaire par des mycoses), potentiellement mortelle. Les différents déchets végétaux sont par exemple :
        Les glutens sous différentes formes, qui sont des résidus provenant de minoteries particulièrement indigestes. Ces mêmes glutens sont impliqués dans des allergies alimentaires, insuffisances rénales …
        Les farines de soja transgéniques, obtenues après extraction d’huiles souvent rances comme apport intéressant en protéines.
        La cellulose, un ingrédient d’après les fabricants particulièrement digeste qui n’est autre qu’un déchet encombrant et inépuisable en provenance des scieries.
Par ailleurs, la façon dont sont préparés les aliments détériore absolument toutes les vitamines des matières premières utilisées, au final rajoutées de façon synthétique. N’oublions pas non plus la dose de colorants chimiques intégrés pour leurrer les propriétaires d’animaux sur la qualité de la nourriture.
 
Des substances à scandale
Outre ces « aliments »révoltants que les industriels n’hésitent pas à faire entrer dans la composition des croquettes et des boites de nos animaux, de nombreux scandales démontrent l’addition d’autres substances. Parmi celles-ci, nous pouvons trouver de la mélamine (substance provenant du plastique) utilisée de façon frauduleuse afin d’augmenter le taux de protéines brut dans la nourriture pour animaux, du BHT, conservateur très controversé à cause de ses propriétés cancérigènes, ou bien encore de lamort au rat … Toutes ces substances ont provoqué la mort de milliers de chiens et de chats dans le monde.
Il parait évident que la nourriture industrielle pour animaux de compagnie n’est rien d’autre que du poison. Impliquée dans de nombreuses maladies, elle altère la santé et la longévité de nos amis. Elle est aussi souvent la cause des mauvaises odeurs du pelage, de l’haleine ou des matières fécales. Il faut donc éviter à tout prix ce type d’alimentation au profit d’une alimentation saine et équilibrée adaptée à l’animal.
 
Des alternatives naturelles
Voici quelques alternatives à la nourriture industrielle pour animaux:
        Si vous n’avez pas beaucoup de temps pour cuisiner vous–même de bons petits plats, vous pouvez trouver aujourd’hui des aliments préparés avec des matières premières de haute qualité, qui  ne contiennent aucun sous–produits animaux, comme ceux que propose la marque suédoise Husse. Cette marque tient comme ligne de conduite que  tous les ingrédients entrant dans la composition des produits soient propres à la consommation humaine. Elle propose également des litières et des produits de phytothérapie et d’aromathérapie. Retrouvez  tous les produits Husse sur www.husse.fr.
        Vous pouvez également vous tourner vers une alimentation naturelle biologique, comme les produits Almonature, parfaitement équilibrés que vous pouvez trouver sur le site www.albertlechien.fr.
        L’idéal reste évidemment de cuisiner vous–même la nourriture de votre animal  favori. Cela évitera l’adjonction de vitamines et de nutriments essentiels synthétiques, moins assimilables par l’organisme que les naturels. Pour cela, il est préférable de privilégier comme base des légumes et des céréales biologiques, dans lesquelles vous rajouterez de la viande crue. La base même de cette alimentation est meilleure crue pour bénéficier de tous les apports nutritifs essentiels à la bonne santé de votre animal. Vous pouvez trouver de nombreuses informations et conseils nutritionnels sur les différents types d’aliments à intégrer sur le site www.b-a-r-f.com.
 
Sources :
        www.b-a-r-f.com
        http://fr.wikipedia.org
        http://ami.aminews.net
        http://forevergreen.eu

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recette d'une tarte aux cerises industrielle

Claude Bourguignon nous livre la recette peu ragoûteuse d'une tarte sucrée industrielle...

Histoire de la Pâte
 :

Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis.
 Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années,
 un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais : 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare !
 Après la récolte, les grains de blé sont fumigés au tétrachlorure de
 carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl. Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.

Afin de faire lever la pâte, la poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Les corps gras reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

Histoire de la Crème
 : La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des œufs qui proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des antioxydants (E300 à E311),
 des émulsifiants (alginate de calcium),
 des conservateurs (acide formique),
 des colorants (capsanthéine), des agents liants (lignosulfate
) et enfin des appétants (glutamate de sodium).
 Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens. Les œufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface,
 comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.


 

 

Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques : antibiotiques :  flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714),
 antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
 émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
 conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280), et ses dérivés (F281 à E284),
 composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
 agents liants : stéarate de sodium,
 colorants : F131 ou F142
, et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.

Les huiles, quant à elles, ont été extraites par des solvants comme l'acétone, puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
 puis lavées à chaud, neutralisées à la lessive de soude,
 décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
 et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
 Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine. La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants  comme l'acide alginique (E400).

Histoire des Cerises
  
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
 Les cerises sont décolorées à l'anhydride sulfureux et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
 Elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium, un conservateur comme le sorbate de potassium (E202). Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides.
Ce sucre est extrait par défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux, puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
 puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
 Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.

 Les cerises ayant perdu tout leur goût, il est nécessaire d'ajouter
 un parfum artificiel alimentaire à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole. L'exemple est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel, de muguet.
Le parfum artificiel de cerise se compose donc des molécules synthétiques : acétate d'ethyle, acéthyl méthylcarbinol, butyrate d'isoamyle
, caproate d'ethyle
, caprylate d'isoamyle
, caprate d'ethyle
, butyrate de terpenyle, geraniol
, butyrate de geranyl, acetylacetate d'ethyle
, heptanoate d'ethyle
, aldéhyde benzoique
, aldéhyde ptoluique
, vanilline
, essence artificielle d'amande amère SAP
, essence artificielle de girofle Bourbon
, essence artificielle de cannelle Ceylan
, essence de lie de vin.
 

Bon appétit.

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La philosophe et le matérialiste darwiniste

Dans les Matins de France Culture, débat sur la souffrance animale, avec la philosophe Florence Burgat et le neurobiologiste Alain Prochiantz, rouage indispensable de la machine à souffrance, via l'expérimentation animale. Il défend son "beefsteak".

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La bromélaïne et la vitamine C conter les tumeurs

Si on vous annonce que vous avez une tumeur, cancéreuse ou pas, vous allez sans doute être très inquiet et il est fort possible qu'on vous prescrive un protocole de chimiothérapie plus ou moins agressif afin d'en venir à bout ou, au moins, d'en réduire la taille pour pouvoir opérer. Avant de vous lancer dans des protocoles officiels dont vous ne savez dans quel état vous ressortirez, essayez notre protocole naturel. Il est très simple et associe la bromélaïne, la vitamine C liposomale et le lapacho. Cela ne vous prendra que quelques semaines et les résultats peuvent être spectaculaires.

Cliquer pour aller sur le lien de Alternative Santé

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Campagne anti-fourrure de PETA avec Johanna Krupa

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Marche à Niederhausbergen: Non à la vente des singes utilisés comme cobayes!

Le Centre de Primatologie reconnaît acheter des singes à l'Île Maurice pour l'expérimentation animale...

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le Nouvel article de blog

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Alain Passard, chef  qui se met au végétal

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Livre de Recettes

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Restaurant Vegan Paris 17ème

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La Boucherie Végétarienne

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adresses Vegan Paris par Slowly Veggie

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Salade de lentilles au tofu fumé

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Rouleaux d’omelette aux herbes et aux asperges, sauce à la coriandre

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Tartelettes aux navets nouveaux et au basilic

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Crème de panais au cerfeuil, croustillant de pain

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Veggie Pride 2016

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Au fil de la Veggie Pride, Paris le 8/10/2016

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manifestation du CCE2A, Mézilles 3/9/2016

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Droit des animaux : le nouvel humanisme des sciences ?

Que dit le droit de la place faite aux animaux et de leur statut ? Qu'est ce que la science a mis en évidence en matière de sensibilité et de douleur ? De quelle façon éthique et science co-évoluent ? La recherche peut-elle se passer des expérimentations ? Comment la société d'aujourd'hui compose t-elle avec ses contradictions (entre une tendance à s'opposer aux violences faites aux animaux et l'acceptation, par exemple, des élevages industriels et intensifs, des abattages peu scrupuleux, des tests de l'industrie cosmétique...) ? Y a t-il des solutions et voies alternatives pour demain ?

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La "protéine" a- t'elle uniquement quatre pattes?

Tout ce qui est comestible est-il pour autant consommable ? Pourquoi certains ne mangent-ils pas de viande tandis que d'autres s'en tiennent au porc ? Croyances crues et croyances cuites, une réflexion sur le sens de ce que nous mettons dans nos assiettes, avec Florence Burgat.

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Les Pays-Bas en marche contre expérimentation animale

Le gouvernement néerlandais travaille à la suppression progressive de l’expérimentation animale avec l’aide de PETA Royaume-Uni

 

Les Pays-Bas prévoient d’utiliser uniquement des méthodes expérimentales n’impliquant pas les animaux d’ici 2025

 

Amsterdam – Par une décision historique, les Pays-Bas adoptent une position majeure pour les droits des animaux et des humains. Le gouvernement néerlandais travaille à la suppression de l’expérimentation animale dans sa totalité, et a demandé aux scientifiques de PETA Royaume-Uni de l’y aider.

 

Les Pays-Bas avaient déjà adopté une motion au Parlement pour progressivement mettre fin aux expérimentations sur les primates non-humains, et maintenant, leur but est d’utiliser uniquement des méthodes de test n’impliquant pas les animaux et qui restent pertinentes par rapport aux besoins humains d’ici 2025. Cette décision révolutionnaire est la première de ce genre à être prise par un pays. Ceci montre à la fois les innovations contemporaines dans la recherche scientifique de pointe et un changement dans les mentalités par rapport à la moralité de l’utilisation des animaux dans les expériences scientifiques. C’est une étape capitale qui sauvera un nombre incalculable d’animaux et, avec un peu de chance, inspirera d’autres pays à faire de même.

 

Le comité néerlandais pour la protection des animaux utilisés dans la recherche scientifique (NCad) prévoit un programme délimité dans le temps pour éliminer tous tests sur les animaux et le Dr. Julia Baines, conseillère en politique scientifique de PETA Royaume-Uni et Yvonne Lemmen, de PETA Pays-Bas, ont récemment été conviées à une réunion à la Haye avec des représentants du NCad pour discuter des moyens spécifiques de remplacer les tests sur les animaux. À la suite de cela, les scientifiques de PETA Royaume-Uni ont soumis un dossier d’information approfondi pour guider le gouvernement néerlandais dans la transition vers une expérimentation non-animale.

 

« Nous sommes ravis que les Pays-Bas continuent de lutter pour une science éthique et n’impliquant pas les animaux, jusqu’au jour où le fait de mutiler, droguer, empoisonner, tirer, brûler et électrocuter les animaux sera relégué au passé » déclare le Dr. Baines.

 

Pour plus d’informations, rendez-vous sur PETAFrance.com ou la page de discussion du NCad : « Vers un avenir de progrès scientifique sans l’utilisation d’animaux » qui favorise une discussion vers le haut niveau de l’innovation scientifique sans animaux.

 

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Mise à jour de PETA sur les marques cosmétiques et produits associés ne testant pas sur les animaux

  

Mise à jour de PETA sur les marques de cosmétiques & produits associés ne testant pas sur les animaux

 

On peut compter sur PETA pour leur identification sérieuse des marques testant sur les animaux. Certaines ont une image trompeuse, comme Mustela, forte de produits aux arômes si convainquant qui plaisent tant aux enfants et à leur maman.

Voici une liste sûre de marques qui ne sont pas associées aux tests sur les animaux.

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Projection/conférence INSIDE FUR

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conférence zoopolis: une théorie politique du droit des animaux

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conférence au Vegan folies's

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Les nouvelles fibres textiles écologiques

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BioCouture: des vêtements à la base de cellulose bactérienne

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Fini l'élevage des vers, vive la soie d'agave

Quand on parle de fibres naturelles, on pense souvent au coton ou au lin, mais il en existe d’autres, comme l’agave. Ses fibres permettent de produire la soie d’agave, une alternative à la soie traditionnelle dont le tissage d’un demi kilo brut nécessite l’utilisation de 3 000 insectes.

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Poulpe à la catalane

Avoir conscience qu'un poulpe résout des problèmes épineux et pour ce faire déploie une stratégie  adaptée en concevant des outils, qu'il interagit avec son environnement de manière très sophistiquée, qu'il s'agrippe au bras du pécheur dans un effort désespéré pour survivre et, après, manger du poulpe à la catalane.

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'La cause des animaux, pour un destin commun' , de la philosophe Florence Burgat - véritable manifeste vegan.


Extraits :
Nous partageons l’ordinaire de nos vies avec les animaux. Par choix, des chiens et des chats habitent nos maisons ; de fait, insectes, pigeons et rats résident en ville. Il serait aisé d’oublier ceux que nous mangeons, ceux dont nous revêtons la peau, ceux encore sur lesquels ont été testés les produits d’entretien et les médicaments que nous utilisons.
Nous préférons souvent ignorer qu’il a fallu interrompre une vie pour pouvoir bénéficier des produits finis que nous en tirons. Dailleurs, la mise mort d’animaux est parfois insoupçonnable et contre-intuitive - comment deviner la présence de gélatine de porc dans un sorbet ? - ou reste imperceptible car elle nest qu’une étape dans un processus de fabrication, comme c’est le cas pour toutes les substances testées sur les animaux.
À travers l’étude de gestes apparemment insignifiants ou de pratiques grande échelle - l’élevage industriel et l’exprimentation animale -, l’auteur nous pousse à nous interroger : que nous apprennent ces pratiques ? Sont-elles justifiables ? justes ? Pourquoi la reconnaissance par le droit du caractère sensible des animaux provoque-t-elle de tels débats ?

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"La cause des animaux" Florence Burgat

"Nous partageons l’ordinaire de nos vies avec les animaux. Par choix, des chiens et des chats habitent nos maisons ; de fait, insectes, pigeons et rats résident en ville. Il serait aisé d’oublier ceux que nous mangeons, ceux dont nous revêtons la peau, ceux encore sur lesquels ont été testés les produits d’entretien et les médicaments que nous utilisons.

Nous préférons souvent ignorer qu’il a fallu interrompre une vie pour pouvoir bénéficier des produits finis que nous en tirons. Dailleurs, la mise mort d’animaux est parfois insoupçonnable et contre-intuitive - comment deviner la présence de gélatine de porc dans un sorbet ? - ou reste imperceptible car elle n’est qu’une étape dans un processus de fabrication, comme c’est le cas pour toutes les substances testées sur les animaux.

À travers l’étude de gestes apparemment insignifiants ou de pratiques grande échelle - l’élevage industriel et l’exprimentation animale -, l’auteur nous pousse à nous interroger : que nous apprennent ces pratiques ? Sont-elles justifiables ? justes ? Pourquoi la reconnaissance par le droit du caractère sensible des animaux provoque-t-elle de tels débats ?"

 
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"Sommes-nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence des animaux?" Frans de Waal

Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ? est un livre qui surprend. Frans de Waal, psychologue et primatologue mondialement reconnu, nous amène à réexaminer tout ce que nous croyions savoir sur l’intelligence animale – et humaine.
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Clip de Mickey 3D "Sebolavy"

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Veggie Pride 2016

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Animaux maltraités à Hollywood : une enquête dénonce l'envers du décor

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Le sommet de la pyramide...

Un mangeur de viande avec quelqu'un voulant faire des efforts pour en manger moins:

"On s'est pas fait chier à arriver au sommet de l'évolution pour se rabaisser à manger des graines".

Ce sont là les mêmes propos, en plus basiques, tenus par les "matérialistes darwinistes".

Hé oui! Ils sont assis sur la pointe de leur pyramide (ça doit pas être super confort) et proclament combien ils ont ramé pour en arriver là. Ils ne se penchent pas en contre-bas pour voir si l'édifice tient le coup.

 Pour rien au monde ils ne "redescendraient".

Sur l'échelle de "l'évolution".

Sur l'échelle de la "consécration".

Ils mangent des animaux parce qu'ils en ont gagné le droit.

Ça doit être ça, se dire "matérialiste darwinien":ne "redescendre" pour rien au monde, quoi qu'il en coûte...

GP

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Le GERM : reconversion éthique des unités de production intensives

Le GERM propose aux agro-entrepreneurs souffrant moralement et financièrement d'avoir répondu aux sirènes du profit, une reconversion de leur structure de production intensive de volailles.

Selon les profils, les personnalités et les budgets, des projets de reconversion sensés et durables peuvent donc voir le jour. Ainsi, dans l'Yonne,  un de ces agro-entrepreneurs en souffrance a reconverti son magnifique hangar à souffrance en terrain de paintball. Le coût a été d'autant plus supportable que l'aménagement du terrain de jeu a consisté en bottes de pailles de différentes grosseurs. Restait l'investissement dans le matériel spécifique du paintball, rapidement amorti.

D'autres transformation sont en cours ou à l'étude comme une champignonnière, qui verra le jour là où furent entassés pour destruction et consommation, des êtres vivants doués de sensibilité et de communication.

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Entrer en relation, c'est devenir semblables

Dans son rapport aux êtres vivants, l'Homme fait la preuve du contraire de ce qu'il prétend être: supérieur.

S'il entrait à-nouveau en communication avec les "animaux", il pourrait cesser d'être monstrueux à leur égard. Il ne pourrait éviter de les considérer comme semblables.

Bien sûr, s'il faisait l'effort de communiquer avec les animaux, il ne mangerait plus de viande...

 

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nième mobilisation contre l'élevage de chien de Mézilles

 

Encore et encore. On se retrouvera devant le labo, avec les crs, l'hélicoptère, le directeur planqué, la rage au ventre, impuissants. Dans le village les gens auront fermé leurs volets, pour ne pas voir...

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END CIV

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La stratégie du choc

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Racing Extinction

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