La pollution humaine a atteint les plus grandes profondeurs des océans

 

 

 

L’équipe de Jamieson a utilisé un module de descente benthique pour placer des pièges appâtés dans la fosse des Mariannes dans le Pacifique et dans la fosse de Kermadec, près de la Nouvelle-Zélande.

 

 

 

source

Selon de nouvelles recherches, des “niveaux extraordinairement élevés” de polluants se sont accumulés dans les crustacés vivant dans les plus profondes fosses océaniques du monde.

 

Image d’entête : une cannette de bière reposant à 3 780 m de profondeur au lieu-dit Enigma Seamount dans la fosse des Mariannes (NOAA Office of Ocean Exploration and Research/ Deepwater Exploration of the Marianas).

Une étude menée par Alan Jamieson de l’Université d’Aberdeen en Écosse révèle que les concentrations de contaminants à des profondeurs de 10 000 mètres dans les fosses étaient “considérablement supérieures à celles documentées dans les régions voisines d’industrialisation lourde”.

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Biomasse anthropique

Selon Science et Vie (numéro 1139 du mois d’août 2012, page 86), il y a 10 000 ans, la biomasse cumulée des animaux d’élevage et des êtres humains représentait 0.1 % de la biomasse totale des mammifères terrestres.

Aujourd’hui, les animaux d’élevage en constituent 60 %, et si l’on ajoute les 7 milliards d’humains, le chiffre s’élève à 90 %.

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Réduire sa consommation de viande à un jour par semaine peut faire la différence...

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Exposition MANGE!?le Grand Gâchis Parmentier!

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Développement durable

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"Manifeste animaliste" de Corine Pelluchon

« Animalistes de tous les pays, de tous les partis et de toutes les confessions, unissez-vous ! » Tel est l'appel de la philosophe Corine Pelluchon... Mais qu'est-ce qu'être animaliste ?

Un élevage de cochon à Schwerdorff
Un élevage de cochon à Schwerdorff  Crédits : PIERRE ANDRIEU - AFP

Comment sensibiliser et faire entrer la cause animaliste dans nos enjeux politiques sans culpabiliser les uns de ne pas être végétariens ni les autres de travailler grâce à une économie fondée sur l'exploitation des animaux ? Innovation, reconversion, transition, Corine Pelluchon nous donne des éclairages et des propositions concrètes pour penser le nouvel âge de la cause animale.

Le texte du jour

« Pourquoi la rencontre d'un chien perdu, dans une de nos rues tumultueuses, me donne-t-elle une secousse au cœur ?

Pourquoi la vue de cette bête, allant et venant, flairant le monde, effarée, visiblement désespérée de ne pas retrouver son maître, me cause-t-elle une pitié si pleine d'angoisse, qu'une telle rencontre me gâte absolument une promenade ?

Pourquoi, jusqu'au soir, jusqu'au lendemain, le souvenir de ce chien perdu me hante-t-il d'une sorte de désespérance, me revient-il sans cesse en un élancement de fraternelle compassion, dans le souci de savoir ce qu'il fait, où il est, si on l'a recueilli, s'il mange, s'il n'est pas à grelotter au coin de quelque borne ?

Pourquoi ai-je ainsi, au fond de ma mémoire, de grandes tristesses qui s'y réveillent parfois, des chiens sans maîtres, rencontrés il y a dix ans, il y a vingt ans, et qui sont restés en moi comme la souffrance même du pauvre être qui ne peut parler et que son travail, dans nos villes, ne peut nourrir?

Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ? Pourquoi toutes les bêtes de la création sont-elles mes petites parentes, pourquoi leur idée seule m'emplit-elle de miséricorde, de tolérance et de tendresse?

Pourquoi les bêtes sont-elles toutes de ma famille, comme les hommes, autant que les hommes? »

Emile Zola, L’amour des bêtes, article paru dans Le Figaro, 24 mars 1896, repris dans Nouvelle campagne [1896]

Référence musicale

Arnaud Rebotini, American moonshine

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Photographies des ravages industriels vus du ciel

Photographe et scientifique, J. Henry Fair propose une série impressionnante de clichés mettant en avant les dégâts causés à l’environnement par les êtres humains. Fruit de 15 ans de travail, il révèle ainsi les atteintes multiples et systématisées provoquées à la nature par les industries qui alimentent nos consommations quotidiennes.

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L'adieu à la viande -merci Aymeric Caron

Les tenants du "terroir" et les représentants de la "viande sont vraiment mal préparés à affronter leur "ennemis", ces fameux empêcheurs du système, ces pauvres écolo végétariens militants  de la cause animale. "On va se les bouffer". Non, ils vous ont bouffé tout cru. Ils sont sur-préparés, leurs dialectique est affutée...

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De la dévoration

Le problème n'est finalement pas de manger les animaux ou non. Le problème , c'est la dévoration du monde. GP

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Quelques citations pour repenser notre rapport à la nature

Le combat fait rage entre les nouveaux modernes, les refaçonneurs rassemblés sous l'étendard de l'éco-moderniste, et les terriens.

Les premiers ont acquis des droits de propriété et d'usage de siècles en siècles sur la nature et pensent que la Terre leur appartient. Les seconds savent qu'ils appartiennent à la Terre.

"La nature peut être considérée comme cette part de réalité que nous n'avons ni créée, ni conçue; Nous devons cesser d'absorber et d'avaler tout ce qui nous entoure comme d'inconscients macrophages. (...)Nous devons mettre un terme au délire tyrannique dans lequel les fantasmes de la modernité nous ont engagés.(...)LA reconnaissance de cette extériorité serait un premier pas vers une conception de la conservation de la biodiversité qui puisse transformer l'arrogance humaine en une posture d'humilité."  Virginie Maris - chargée de recherche en philosophie de l'environnement au Centre d'Ecologie Fonctionnelle de Montpellier.

 

"Le problème n'est pas un problème technologique. Le problème n'est pas un problème de dioxyde de carbone. Le problème n'est pas un problème du réchauffement de la planète. Le problème n'est pas un problème de déchets. Toutes ces choses ne sont que les symptômes du problème.

Le vrai problème est la manière dont nous pensons. Le problème est fondamentalement un problème de culture.' Thom Hartmann

 

"La loi ne change pas les coeurs, mais elle peut mettre un frein à ceux qui sont sans coeur." Martin Luther King

 

"Reconnaître le crime d'écocide afin de garantir la sûreté de la planète" End Ecocide on Earth

 

"On ne change jamais les choses en combattant la réalité existante. Pour changer quelque chose, il faut élaborer un nouveau modèle qui rende le modèle existant obsolète." Richard Buckminster Fuller

 

"L'univers n'est pas une collection d'objets mais une communion de sujets." Thomas Berry

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Livre : Collectif -Des Droits pour la Nature

Livre co-écrit dans le cadre du troisième Tribunal Internationnal des Droits de la Nature, Paris, décembre 2015, parallèlement à la COP21.

Extrait quatrième de couverture:

"Ce livre propose des évolutions du droit internationnal pour que soit pris en compte la réalité des excès de notre monde industrialisé.

Cela implique de faire du vivant un sujet de droit. C'est donc aussi une révolution philosophique du droit qui est proposée par les contributeurs de ce livre."

Leonardo Di Caprio à l'ONU

L'urgence de changer, face au dérèglement climatique engendré par l'activité destructrice de notre civilisation technologique. (extrait du film documentaire "Before the Flood".

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